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lundi 18 mars 2013

Claude Revel, membre du conseil d'orientation de l'observatoire des think tanks

L'Observatoire des think tanks (anciennement et depuis 2006  "Observatoire français des think tanks") vient d'accueillir Claude Revel, Directrice du Centre Global Intelligence & Influence, comme membre de son conseil d'orientation.
Cette organisation a pour objectifs, comme son nom l'indique, "[…] d’étudier, d’analyser l’écosystème des think tanks aussi bien en France qu’à l’étranger et de diffuser le plus largement possible, dans un esprit de partage empreint de pédagogie, cette connaissance acquise."

Claude Revel avait participé en 2012 à l'une de leurs manifestations organisée à Madrid sur le thème : "Modèles de réflexion stratégique européenne et d'Intelligence Economique".

Pour plus de renseignements :

vendredi 4 mai 2012

"La France, un pays sous influences ?" nouveau livre de Claude Revel



Soft power, Advocacy, Lobbying, Think Tanks, Storytelling... Le nouvel ouvrage de Claude Revel "La France : un pays sous influences ?" (Editions Vuibert - disponible à partir du 5 juin 2012) a pour objectif de mettre à jour, décrire et analyser les influences, notamment internationales, qui nous façonnent. «L'influence est une relation consciente ou inconsciente qui permet de faire agir ou penser autrui selon ce que veut l'émetteur de l'influence. Il est d'usage d'ajouter : "sans exercice de la force ni paiement".»
A l'occasion de la sortie de cet ouvrage, Claude Revel interviendra dans plusieurs conférences à partir du 30 mai 2012. La première se tiendra à SciencesPo à 19h00 en partenariat avec SKEMA et la conférence Olivaint (remercions à ce propos Jérome Fabiano, nouveau diplômé du MS IEMC, pour son implication dans l'organisation de cette conférence).

dimanche 14 juin 2009

L'Inde, futur modèle de propreté?

Quelques temps après la sortie de la Nano, GM annonce la sortie prochaine d'une voiture amélioreé, destinée également au marché Indien. Les constructeurs automobiles voient donc ici une réelle opportunité.

Seulement, si les objectifs de vente de ces véhicules sont réellement atteints, l'Inde sera propulsée au premier plan au niveau des émissions en carbone.

Faut-il ainsi choisir entre la protection de la planète et le confort de la population?

Des think tanks tels que le Malini Mehra's Centre for Social Markets pensent que c'est le moment d'enclencher une action globale. La Tata Nano est certes une révolution, mais l'on pourrait faire encore mieux: une Nano électrique. Une voiture qui se rechargerait à l'énergie solaire, pendant que son propriétaire serait au travail. Une solution corollaire serait un club permettant aux utilisateurs de se déplacer avec ce genre de véhicules sans en être les propriétaires. Rendant le transport encore plus accessible, cette option serait idéale. En effet, ce type d'utilisateurs conduisent moins que d'autres, car ils n'éprouvent pas le besoin de "rentabiliser" leur investissement. Le véhicule est ainsi conduit simplement lorsque le besoin s'en fait.

L'Inde, avec sa force démographique, peut être un pays menaçant ou prometteur sur le point de vue écologique. Elle pourrait devenir un des pays les plus polluant du monde. Mais elle pourrait également devenir un exemple du transport durable au XXIè siècle, et réaliser des entrées importantes en vendant ses crédits carbones.

Le moment est venu de prendre une décision...

Source: Sunday Times of India, 14 Juin 2009.

Poulad Djamali