dimanche 31 juillet 2011

Le début de la cyberguerre ?

Alors que la Chine se dote d’une nouvelle unité de cyberdéfense , le Pentagone veut assimiler les cyberattaques à des actes de guerre et dans cette optique pourrait répondre militairement à des attaques informatiques étrangères.

Le mois de mai de l’année 2011 a été riche en déclarations en tout genre de la part des chinois, des américains et des européens (et particulièrement des français) sur la mise en place de nouvelles stratégies et mesures de sécurité des réseaux et du cyberespace.

En effet, au lendemain des déclarations de la Chine de la création d'une cyberunité chargée de la défense des systèmes d'information militaires et de la défense du cyberespace chinois civil, le Pentagone annonce sa volonté d’assimiler les cyberattaques à des actes de guerre dans le but de dissuader les pays étrangers d'attaquer les États-Unis via les réseaux informatiques.
Un rapport de 30 pages qui sera très prochainement rendu public (mais 18 pages seront classées secret-défense) dévoile cette mesure qui risque de faire débat, notamment concernant la difficulté d'évaluer avec certitude l'origine précise d'une cyberattaque et la façon d'estimer quand une attaque est suffisamment importante pour nécessiter une riposte militaire (pour de plus amples informations, se référer à l’article du Wall-Street Journal:
"Cyber Combat: Act of War")

L'annonce va aussi dans le sens des récentes déclarations faites plus tôt dans le mois par le Président américain Barack Obama et la secrétaire d'Etat Hilary Clinton, concernant la sécurisation des réseaux et la lutte contre les cybercrimes et pour lesquels un document de 30 pages a été mis à la disposition du public. Dans ce document, baptisé « Stratégie internationale pour le cyberespace » ("INTERNATIONAL STRATEGY FOR CYBERSPACE : Prosperity, Security, and Openness in a Networked World"), les États-unis dévoilent leur feuille de route en matière de développement d'Internet.

L'«administration Obama» a aussi proposé un nouveau texte de loi destiné notamment à renforcer la protection des internautes et les sanctions en cas d'intrusion informatique.

Dans un communiqué de la maison blanche, le président des États-Unis rappelle l'importance non seulement du réseau informatique mais également des réseaux électriques. Il précise ainsi qu'il « est devenu évident que notre pays ne peut pas complètement se défendre face à ces menaces si certains champs de notre dispositif législatif en matière de cybersécurité ne sont pas adaptés. Les failles de notre cybersécurité qui touchent l'administration et nos infrastructures clés constituent des menaces pour notre sécurité nationale, publique et économique » (Source: strategies.fr).
A travers cette loi, l’«administration Obama» compte renforcer la sécurisation des administrations et organismes publics tout en prenant garde à ne pas empiéter sur les libertés individuelles des internautes…

Au même moment en France, le gouvernement décide de prendre des mesures visant à renforcer la sécurité informatique générale des systèmes d'information français et de créer un groupe d'intervention rapide et un centre de recherche. Mais le groupe d'intervention formé d'experts aura pour mission d’intervenir dans des administrations et organismes publics lorsque des indices laissent à penser qu'ils ont été l'objet d'une attaque informatique susceptible de présenter un danger pour la sécurité de leur activité, de menacer l'intégrité de leur patrimoine informationnel, de déséquilibrer le fonctionnement économique du pays ou de porter atteinte à la vie quotidienne des Français.

Ces mesures sont-elles suffisantes ? Ne vaut-il pas mieux prévenir (par des actions de sécurisation et détection des attaques) que guérir (par la mise en place d’un groupe d'intervention rapide) ?

Toutes ces déclarations coïncident avec les récentes attaques dont Sony et le ministère de l’Economie et des Finances ont été victimes :
1) 150 machines du ministère de l’Economie et des Finances ont été infiltrées à l’aide d’un cheval de Troie. L’ampleur de cette intrusion informatique a montré que des menaces réelles pouvaient peser sur les systèmes informatiques du gouvernement.
2) Ces derniers mois, Sony a été la cible privilégiée de plusieurs attaques coordonnées par un groupe de pirates baptisé LulzSec. Ces derniers ont réussi à hacker les services en ligne de la PlayStation Network et Qriocity, en volant au passage les informations personnelles d'environ 77 millions de comptes. La dernière attaque date du mois de juin.

Dans un souci de sécuriser les réseaux et de combattre efficacement ces agressions pour éviter une paralysie générale des instituts voir du pays à l’image de ce qui s’est passé en 2007 en Estonie les états se dotent de moyens humains et matériels de plus en plus grands. Le documentaire de la chaine de télévision ARTE, « La guerre invisible » (disponible sur le net) illustre très bien cet état de cyberguerre froide entre les états et nous révèle que les auteurs des attaques informatiques restent difficiles à identifier par manque de preuves. Même si le contexte géopolitique et l’analyse des divers virus et autres chevaux de Troie par des spécialistes informatiques peuvent amener des éléments de réponse quant aux auteurs des attaques, à l’image du virus "Stuxnet" dont les cibles ont été (et sont toujours) les centrales nucléaires en Iran. Ce virus s’attaque au système SCADA de Siemens destiné à faire exploser les centrifugeuses nucléaires. Le New York Times a révélé que Stuxnet aurait été testé dans les centres de recherche de la sécurité israélienne au sein de Dimona le désert du Néguev. Les experts qui ont décortiqué le code de Stuxnet sont par ailleurs convaincus que seuls des pays à haute capacité technologique peuvent être à l’origine de sa conception et notamment pointent notamment les États-Unis et Israël (des similitudes ont été trouvé entre le code du virus et l’hébreu…).

Ces attaques ne sont pas prêtes de s’arrêter… Au mois d’avril dernier l'Iran se dit être encore une fois la cible d'une nouvelle attaque de certains de ses systèmes informatiques par un virus baptisé "Stars".

La menace est donc bien réelle et dans ce sens nous ne sommes peut être pas loin de la cyberguerre… La sécurité des informations et des réseaux devient plus que jamais cruciale dans un monde où le tout numérique régit notre quotidien et notre vie et où l’homme devient dans un sens dépendant de la machine… à l'image de l’œuvre de science fiction Matrix.

A.M.

mercredi 13 juillet 2011

Conférence "Signaux Faibles & ISO 26000"

Dans ce contexte complexe d'interactions et d'inter-dépendances que fait émerger la globalisation, la légitimité des parties prenantes tient de nos jours une place de plus en plus importante.

Des concepts tels que la Responsabilité Sociétale des Entreprises, au travers de la norme ISO 26000 publiée en Novembre dernier, promeuvent la prise en compte et l'intégration des intérêts de ces acteurs dans la prise de décision stratégique.

En terme d'intelligence économique, ceci passe notamment par l'acquisition d'une connaissance globale des enjeux actuels et par bonne perception de son environnement local pour pouvoir agir, échanger et influer de manière adaptée.

Il devient alors utile pour les entreprises de savoir anticiper et de détecter les signaux faibles au travers de veilles adaptées afin de réduire les incertitudes.

• Comment dialoguer en transparence sans révéler ma stratégie ?
• Comment comprendre l’idée de « rendre-compte » avec l’ISO 26000 ?
• Comment devenir l’entreprise qui fait référence par son offre sur le dialogue interplanétaire ?

La conférence intitulée "Signaux faibles & ISO 26000 : Enfin un changement de comportement économique et sociétal" a pour objectif de répondre à ces questions.

Ses intervenants seront Philippe Cahen, auteur de la Lettre mensuelle des Signaux Faibles et du livre "Signaux Faibles : mode d’emploi" ainsi que Jacqueline THEAULT, coach-conférencière fondatrice de l'association Satelit International.


Informations Pratiques :

Jeudi 29 septembre 2011
Hôtel Bedford, 17, rue de l’Arcade, 75008 Paris.

Accueil à 8h00. Conférences de 8h30 à 12h00
Participation aux frais : 50 € TTC (Café et viennoiseries compris)
Métro : Madeleine, Auber ou Saint Lazare
Parking : Garages de Paris, Parking Vinci Madeleine, Parking Vinci Malesherbes

Inscriptions fortement recommandées (places limitées) sur

mercredi 15 juin 2011

Google lance Search by Image

Google nous a habitué à lancer régulièrement de nouvelles applications pour son moteur de recherche. Il y a quelques mois, l'entreprise de Mountain View nous présentait Google Instant, qui permettait d'afficher les résultats de recherche lors de la frappe de la requête. Selon Google, chaque recherche est plus rapide de 2 a 5 secondes en moyenne, faisant économiser plusieurs années par jour à l'ensemble des utilisateurs sur la planète...

Cette nouvelle application illustre l'orientation que donne Google au développement de son moteur de recherche, toujours plus rapide, toujours plus précis, toujours plus "intelligent" pour finalement n'être plus qu'une interface transparente entre l'utilisateur et le World Wide Web.

Dans cette optique deux nouvelles applications ont été développées pour leur moteur de recherche de bureau, deux applications que les utilisateurs d'Android doivent connaître, la recherche par requête vocale et la recherche par requête d'image. Cette dernière a été introduite sur Android sous le nom de Google Goggles.

La première fonctionnalité, la reconnaissance vocale, nous est assez familière, elle libère de la nécessité de taper sa requête sur un clavier physique ou virtuelle en permettant de simplement prononcer sa requête. Cette fonctionnalité est apparue sur de nombreux téléphones et existait bien avant Google, mais qui l'utilise vraiment? En effet l'expérience montre que le logiciel ne comprend qu'approximativement ce qu'on lui dit, c'est un problème essentiellement de software et d'algorithme. Google s'est penché sur le problème et a considérablement amélioré le système pour la langue anglaise (pour le moment) et la rendu disponible sur leur OS pour appareils mobiles Android ainsi que pour leur navigateur Internet Google Chrome.

La seconde application, la recherche par image, a été à l'instar de la recherche vocale introduite sur les appareils mobiles pour commencer. Elle vient donc d'être lancée sur Chrome et Firefox via des extensions à installer. Elle autorise l'utilisateur à glisser une image dans le moteur de recherche ou à lui fournir l'url d'une image sur Internet, le moteur cherchera sur le réseau mondial des images similaires et vous fournira les liens, les références, les noms et toutes les informations que vous pouvez attendre d'une recherche classique.

Cette fonctionnalité peut s'avérer très utile pour retrouver une personne si l'on n'a pas son nom ou pour recouper son nom avec sa photo, de même pour des lieux, des monuments, des objets de toutes sortes ou des logos. Cela répond à un vrai besoin de recherche d'informations.

Il est intéressant de noter que les applications liées aux images virtuelles se développent de plus en plus et notamment sur le web. Elles commencent à rentrer dans les habitudes de tout le monde. Ainsi Facebook a lancé en catimini une nouvelle fonctionnalité de son célèbre réseau social, la reconnaissance faciale sur les photos que publient les utilisateurs. Cette application suggère des tags à appliquer aux photos lorsqu'on les charge sur leur site. Cette option est désactivable (heureusement) dans les options de profil si vous ne souhaitez pas être tagués par vos amis à tout bout de champ. Vous pouvez trouver un tutoriel sur le site Mes Experts si vous souhaitez modifier cette fonctionnalité.

Google ne cache pas ses ambitions pour son moteur de recherche, en développant de nouvelles fonctionnalités, en simplifiant les interfaces hommes/machines et en introduisant toujours plus d'intelligence grâce à l'amélioration de leurs algorithmes, c'est en réalité une forme d'intelligence artificielle qu'ils cherchent à développer. Ils possèdent les fonds, les cerveaux et la motivation pour y arriver, mais ils possèdent surtout une situation monopolistique sur les flux d'informations à travers le monde, c'est une condition indispensable pour développer une telle technologie afin de lui donner accès à ce qui représente le savoir de l'humanité.

Clément Maufrais

dimanche 22 mai 2011

Renseignement "étatique" et renseignement "privé" : concurrence ou complémentarité ?

Dans le cadre de son cycle de conférences «Renseignement», l'ANAJ-IHEDN a le plaisir de convier à sa dernière conférence sur ce thème :

"Renseignement "étatique" et renseignement "privé" : concurrence ou complémentarité ?"

Avec la participation de Monsieur Alain JUILLET, Ancien Haut Responsable pour l'Intelligence Économique auprès du Premier ministre

Jeudi 26 mai 2011
19h15 à 21h00

École militaire
Amphithéâtre Desvallières

Informations : conference-renseignement@anaj-ihedn.org

Alexia Goloubtzoff
Président de l'ANAJ-IHEDN
president@anaj-ihedn.org
http://www.anaj-ihedn.org/

En savoir plus

dimanche 8 mai 2011

Un label "Made in France" pourra-t-il relancer la compétitivité française à l'export?

A l'initiative du député-maire et ancien ministre Yves Jégo, une campagne est actuellement en train de voir le jour quant à la création d'un label "Made In France". A l'instar du "Swiss Made" pour l'horlogerie ou du "Made in Germany", la volonté est de proposer une marque nationale notamment lors des exportations.

Plusieurs objectifs sont explicités dans le rapport de M. Jégo*, mais voici les trois principaux:
  • traçabilité et origine; pour faire face à une mondialisation accrue, les produits français ont besoin d'être reconnus et reconnaissables;
  • gage de qualité;
  • employabilité, en assurant une partie de la production et de l'assemblage (50% au minimum) en France.
Voilà une belle initiative que nous propose M. Jego, pour une dimension nationale, cependant un des objectifs pour un tel "estampillage" pourra-t-il relancer la compétitivité française à l'international?
Prenons l'exemple d'un des produits français par excellence: le vin. Considérés comme les spécialistes en la matière avec environ 293 Appellations d'Origine Contrôlée, les vins français ont tout de même perdu des parts de marché importantes ces dernières années avec notamment l'arrivée des vins du "nouveau monde" (Californie, Nouvelle-Zélande, ou encore Australie). Pourquoi une telle perte de compétitivité? Ces nouveaux vins étaient généralement composés des mêmes cépages que nos vins nationaux, mais étaient vendus à un prix moins élevé. Mais le rapport qualité/prix n'était pas la seule raison de cette baisse d'attractivité. Pour le marché américain par exemple, de nombreux exportateurs viticoles ont su s'adapter aux habitudes de consommation américaines contrairement aux français: inscrire de manière visible le nom du cépage sur l'étiquette plutôt que la provenance, le nom du domaine et l'AOC comme nous le faisons, ou encore proposer des bouchons à vis plutôt que des bouchons en liège, choses impensables pour la plupart de nos vignerons.

Promouvoir une marque française peut être nécessaire mais il ne faudrait pas oublier qu'en cas d'exportation, il est important de prendre en compte les besoins des consommateurs à qui l'on s'adresse. Cette problématique sera-t-elle considérée dans l'établissement ce futur label? Réponse le 19 mai 2011 lors de la présentation du projet de l'association ProFrance.
* Source, Rapport Mai 2010 dYves Jégo téléchargeable sur le site ProFrance

A. Diom.

L'IE au service de l'image et de la réputation d'une entreprise

L'image et la réputation d'une entreprise représentent des enjeux notables pour une entreprise puisque ces deux notions peuvent agir sur les résultats et donc sur la profitabilité. On se souvient du cas éthique de la compagnie internationale Nike, dont une ONG avait révélé le travail de jeunes enfants dans certaines de leurs usines asiatiques. L'opinion sociale s'était indignée face à ces pratiques et un "boycott" mondial avait causé la baisse des bénéfices de la multinationale.

Au-delà de ces critères financiers, l'image peut également être un critère pour un client de choisir une marque (ou d'y rester fidèle) plutôt qu'une autre, notamment dans le secteurs des télécoms ou encore la banque qui sont des domaines où les offres sont toutes plus ou moins les mêmes d'une entreprise à une autre.

Comment l'Intelligence Économique peut servir à la gestion de l'image et la réputation pour ainsi se démarquer de ses concurrents?

1°) Surveiller ce que l'ont dit sur l'entreprise

Le pouvoir d'influence des consommateurs est, de nos jours, de plus en plus important. En effet, la création des associations telles que "60 millions de consommateurs" ou encore "UFC-Que Choisir" a rendu "la parole" aux acheteurs, qui se sont regroupés, surtout en cas de litige. Nous parlons désormais de "conso-acteurs". La veille image permettra la détection de signaux faibles et forts.

2°) Les actions sur l'image

Si le pouvoir d'influence des consommateurs est bien réel, celui de l'entreprise n'est pas négligeable. C'est à la marque de dévoiler son identité et de donner l'image qu'elle souhaite transmettre pour ensuite tout mettre en œuvre afin que la perception qu'en ont les consommateurs soit en corrélation.

L'Intelligence économique, parmi toutes les fonctions qu'elle englobe, regroupe l'influence qui, comme le rappelle Alain Juillet, ne peut se concevoir sans l'IE au préalable: "l'adoption d'une gestion stratégique de l'information est une condition sine qua non pour mettre en place une politique d'influence [...]".

Citons deux moyens, en entreprise, pour à parvenir à l'influence positive de son image:
- le community management: la gestion d'une communauté permet d'interagir directement sur celle-ci via les plateformes de réseaux sociaux tels que Facebook ou Twitter. La relation avec les clients d'une marque est l'essence même de ce nouveau métier. L'objectif n'est pas de répondre aux plaintes de ses clients, mais de rassembler des consommateurs ou probables consommateurs autour des valeurs de l'entreprise et des produit qu'elle propose (plus d'informations sur le CM)
- L'intelligence commerciale: les commerciaux sont l'interface humaine de l'entreprise et sont les interlocuteurs de nos clients et/ou distributeurs. Ils sont les premiers représentants et ambassadeurs d'une organisation et leur discours agira sur les acheteurs de nos produits. (voir article "L'intelligence commerciale, une autre composante de l'IE " sur le blog)

L'IE est donc un outil indispensable à la bonne gestion de l'image d'une marque. Nous approfondirons cette idée dans les articles à venir ainsi que la thèse professionnelle actuellement en cours d'écriture.

Anna Diom

L'intelligence commerciale, une autre composante de l'IE

En tant que passionnés, experts ou acteurs de l'intelligence économique, nous serons tous d'accord sur un point: l'intelligence économique (IE) a pour principal objectif d'améliorer la compétitivité d'une entreprise sur son marché. Pour cela, l'IE représente un ensemble de moyens pour obtenir, utiliser, diffuser et sauvegarder une information pertinente.

L'acquisition des données (ou collecte d'information) est la première phase du processus de l'IE. Pour ce faire, l'entreprise mettra certainement en place toute une logique de veille: veille concurrentielle, veille produit, veille fournisseur, veille image...
Il ne faudrait pas oublier des protagonistes importants au recueil d'informations: les commerciaux. Principalement sur le terrain, ils sont sans cesse au contact des clients, des fournisseurs et/ou grossistes, sur des colloques/salons, et ont généralement un réseau important et des connaissances susceptibles d'apporter des informations, dans le respect de la légalité, sur leur environnement métier.

Louis Hauser, fondateur du Cercle d'Intelligence Economique du Medef-Paris, a publié en 2006 un livre "L'intelligence commerciale" aux éditions IFIE (Institut Français de l'Intelligence Economique) qui propose de "mieux connaître ses clients et développer ses ventes grâce à l'Intelligence Economique".

Véritable enjeu, l'intelligence commerciale sera sans doute incontournable dans les années à venir...